Dans le cadre d'une mesure réglementaire visant à dynamiser la circulation des actifs immobiliers sur le marché et à réduire les risques liés à leur détention, Banques Concernant les actifs non opérationnels, la Banque centrale saoudienne a approuvé «SamaProcédures contraignantes pour les banques qui exigent la liquidation des biens immobiliers en difficulté dont elles deviennent propriétaires à la suite du règlement des dettes de clients défaillants.
Durée maximale de conservation du bien : 3 ans
Conformément au système de supervision bancaire, la Banque centrale a précisé que les biens immobiliers transférés à la propriété des banques en règlement de dettes, qui ne sont pas utilisés comme siège officiel ou comme résidences pour leurs employés, ne doivent pas rester dans les portefeuilles des banques pendant plus de trois ans, afin d'éviter que les banques ne deviennent des incubateurs d'actifs immobiliers et de contribuer à rétablir la liquidité du cycle économique.
La gouvernance doit être contraignante pour les biens immobiliers en difficulté, sans interprétations individuelles.
La circulaire publiée confirme que la prolongation de la période de détention de biens immobiliers n'est plus soumise à des interprétations ou demandes individuelles, car elle oblige les banques à un certain nombre de contrôles réglementaires, notamment l'élaboration de plans annuels complets pour la liquidation des biens immobiliers dans un délai n'excédant pas 30 jours à compter de la fin de chaque année civile, à condition que ces plans soient soumis à un examen interne et à l'approbation des conseils d'administration des banques, afin d'améliorer les niveaux de transparence et de responsabilité.
La circulaire soulignait également l'importance du respect d'un modèle unifié qui inclut les propriétés dont la période de conservation régulière approche de son expiration, ou celles qui nécessitent une prolongation uniquement dans le cadre du plan annuel.
Impact positif sur le marché immobilier
Les experts estiment que cette tendance comporte des indicateurs positifs pour le marché immobilier, notamment une augmentation de l'offre immobilière, les banques étant incitées à vendre ces actifs, qu'ils soient commerciaux, résidentiels ou fonciers, ce qui crée de nouvelles opportunités d'investissement pour les promoteurs.
Cette décision contribue également à soutenir la stabilité des évaluations immobilières, en empêchant l'accumulation d'actifs dans les banques et en garantissant que les opérations de vente soient soumises aux mécanismes réels du marché, tout en permettant aux banques de se concentrer sur leurs activités principales de financement et de services bancaires, au lieu de gérer des actifs immobiliers qui ne relèvent pas de leur champ de compétences.


















